Ordre infirmier de l'Orne

25 août 2011

info...info...info....

 

 

Suite aux évènements du mois de juillet, les membres du Conseil Départemental de l'Ordre des Infirmiers de l'Orne ont démissionné de leurs mandats d'élus au sein du bureau de l'Orne.

Il n'y a actuellement plus de permanence journalière.

Pour obtenir un rendez-vous ou avoir des renseignements merci d'appeler le 06.20.13.28.85.

Posté par ordre61 à 12:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


06 octobre 2010

Nouveau contact

Vous pouvez dorénavant joindre Madame PAULIN Virginie, notre assistante :

- soit par téléphone au 02.90.02.35.33
- ou par mail à l'adresse suivante : vpaulin.cdoi61@ordre-infirmiers.fr

Posté par ordre61 à 09:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

17 septembre 2010

Ouverture de la permanence

Le Conseil de l'Ordre des infirmiers de l'orne vient de s'installer dans ses locaux sis :

Maison des entreprises et des territoires
5 Route de Sées
Bureau 4
61200 Argentan

Permanence ouverte du lundi au vendredi de 13h à 16h.

Vous pouvez désormais nous joindre :
- par téléphone au : 06 20 13 28 85 (une ligne fixe sera bientôt disponible)
- par fax au : 02 33 39 77 01
- par email : ordreinfirmier61@laposte.net

Posté par ordre61 à 13:59 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

24 décembre 2009

RUMEUR ET CONTRE VÉRITÉ SUR l’ORDRE INFIRMIER

Paris, le 23 décembre 2009

L’Ordre National des Infirmiers tient à rétablir la vérité des faits

Qui a intérêt à ce que la profession infirmière soit réunie ?

Cette question toute simple est pourtant d’actualité. Devant les appels à la grève, contre l’Ordre infirmier, de l’intersyndicale (composée de plusieurs centrales et d’un syndicat d’infirmiers de l’Éducation Nationale) et face à la prise de parole de la ministre de la Santé et des Sports, à quelques jours de la date anniversaire de la promulgation de la loi, dans une interview publiée par l’Agence de Presse Médicale, le 17 décembre dernier, l’Ordre National des Infirmiers tient à rétablir la vérité des

faits.

Même si, comme le rappelle la ministre dans son interview, le préavis de grève n’a réuni que 0,77 % des grévistes, les efforts de désinformation déployés par ces mêmes syndicats portent un discrédit sur une institution chargée par la loi de réunir et de promouvoir toute la profession.

Les infirmières, les infirmiers, en premier lieu, mais également les patients, les autres institutions de santé et les organisations professionnelles ont tout intérêt à ce que la profession se fédère au sein d’un Ordre afin de contribuer à la santé publique, à l’éthique professionnelle, à la promotion de la profession, à la qualité et la sécurité des soins rendus aux patients.

En réponse aux arguments syndicaux

Concernant l’inscription à l’Ordre.

L’Ordre National des Infirmiers n’a jamais repoussé la demande d’inscription au 31 décembre. L’ONI demande à ce que tous les professionnels en exercice renvoient, au plus vite, leur dossier et leur cotisation. Il n’existe pas de « nouveau dossier plus simple », ni d’autre mode d’inscription. Tous les infirmiers en exercice sont concernés par l’Ordre, excepté les infirmiers militaires. Pour celles et ceux qui n’auraient pas reçu leur dossier, il est téléchargeable sur le site de l’Ordre : www.ordreinfirmiers.fr.

Concernant le caractère représentatif, légal et démocratique de l’Ordre.

L’Ordre a été créé par la loi du 21 décembre 2006. L’élection des représentants départementaux a été organisée par le ministère de la santé à partir des listes du fichier ADELI. Libre à ceux qui ont été informés, qui ont reçu leur code d’accès et qui se sentaient concernés par cette élection de voter.

Concernant la déontologie de la profession.

L’Ordre finalise l’élaboration de son code de déontologie. Il sera à la hauteur des défis éthiques et de l’exercice professionnel d’aujourd’hui. Il est vrai que le ministère n’a pas attendu la création de l’Ordre pour doter la profession, en 1993, de règles professionnelles. Aujourd’hui, la loi permet à la profession d’écrire elle-même sa déontologie, adaptée à sa pratique existante, aux nouveaux droits des patients et à la complexité technologique et humaine auxquelles elle est confrontée quotidiennement. Le rôle de l’Ordre est de garantir aux patients la qualité et la sécurité des soins en ville, comme à l’hôpital et dans tous les lieux d’exercice.

En réponse à l’interview de la ministre de la santé

L’Ordre National des Infirmiers ne comprend pas les propos de la ministre de la santé rapportés dans une interview publiée par l’APM, le 17 décembre dernier. En contradiction avec l’affirmation de sa neutralité, elle a « pris position » et « rappelé sa préférence » pour une cotisation réduite de 60 % et insiste sur le fait que « la cotisation n’est pas en rapport avec [leur] la cotisation contributive ».

La loi du 21 décembre 2006 a confié à l’ONI des missions étendues, qu’il entend remplir et assurer avec détermination. La loi « HPST » les élargit, prouvant une nouvelle fois l’importance de l’institution ordinale. Elle ne saurait remplir l’ensemble des missions qui lui sont confiées avec des ressources qui n’atteindraient pas le quart de celles de l’Ordre le moins doté.

L’organisation de l’Ordre en trois niveaux (national, régional et départemental) est indispensable pour assumer son rôle auprès d’une population professionnelle aussi nombreuse, près de 500 000 infirmières et infirmiers en exercice. Les relations de proximité au plus près des réalités sont nécessaires avec les infirmiers, pour assurer sa vocation de conseil, de soutien et de promotion de la santé publique. S’adapter aux besoins de santé des patients, tout en assurant la qualité et la sécurité des soins sur l’ensemble du territoire fait partie des prérogatives de l’Ordre, comme il l’a démontré dans le cadre de la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1.

L’État ne devrait-il pas naturellement soutenir l’institution chargée par la loi de contribuer à la santé publique, à l’éthique professionnelle et à la promotion de la profession infirmière ?

Malgré les obstacles, la construction de l’Ordre National des Infirmiers n’est pas retardée. De nombreux conseils départementaux et régionaux sont installés et remplissent leur mission. Il y va de la responsabilité de l’ONI devant la loi et devant les patients. Et devant toutes les infirmières et les infirmiers qui peuvent compter sur son engagement total pour la profession et son expertise au service des patients.

Contact presse : Virginie LANLO – 01 71 93 84 67 - 06 20 09 09 14 - comoni.vl@orange.fr

Posté par ordre61 à 15:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

23 décembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 21 décembre 2009

CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE LA GRIPPE A/H1N1

L’Ordre National des Infirmiers a alerté le ministère de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves persistants au sein des centres de vaccination

Dans une lettre, datée du 11 décembre, l’Ordre National des Infirmiers – ONI - a alerté la ministre de la Santé et des Sports sur des dysfonctionnements graves repérés dans certains centres de vaccination :

· Les bonnes pratiques en soins infirmiers ne sont toujours pas respectées. La personne qui prépare le vaccin doit impérativement être celle qui vaccine. De plus, l’ONI rappelle que les doses de vaccin ne peuvent pas être préparées à l’avance et cela en conformité avec les exigences de qualité et de sécurité des soins.

· Les étudiants en soins infirmiers réquisitionnés se retrouvent souvent seuls pour assurer les vaccinations, alors que la circulaire ministérielle indique qu’un encadrement infirmier est nécessaire pour assurer ces soins en toute sécurité.

Concernant les réquisitions :

· La formation des étudiants est fortement perturbée par des décisions préfectorales de réquisition sur plusieurs jours portant ainsi préjudice à la qualité des études en cours.

· De plus, les infirmiers libéraux continuent d’être réquisitionnés la veille pour le lendemain ce qui nuit à la continuité des soins et à la qualité des prises en charge des patients à leur domicile.

Si une grande partie des équipes des centres de vaccinations fonctionne de façon optimale, les conseillers ordinaux participant à la campagne de vaccination connaissent des situations préoccupantes qui ne sont pas conformes aux bonnes pratiques, cela ne peut laisser l’Ordre silencieux.

L’ONI demande donc, une nouvelle fois, au ministère d’intervenir rapidement sur ces sujets.

PJ : Lettre à la ministre de la Santé et des Sports

Contact presse : Virginie LANLO – 01 71 93 84 67 - 06 20 09 09 14 - comoni.vl@orange.fr

63, rue Sainte Anne - 75002 PARIS - Tél. : 01 71 93 84 53 - ordre-infirmier.national@orange.fr - www.ordre-infirmiers.fr

Posté par ordre61 à 18:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




Lettre à Madame la Ministre

Madame la Ministre,

L’organisation de la campagne vaccinale contre le virus A/H1N1 mobilise l’ensemble des organisations professionnelles et institutions du monde de la santé pour assurer à nos concitoyens la prévention et les soins qu’ils sont en droit d’attendre pour répondre au mieux à cette situation. L’Ordre national des infirmiers s’est engagé à sa mesure dans cette campagne dès que votre Cabinet l’y a invité.

Cette collaboration active nous a permis de remplir de manière plus efficace notre mission de contribuer à la santé publique, dans un cadre inédit et souvent difficile pour les professionnels de santé et les usagers. De nombreuses adaptations ont pu être faites par vos services en relation avec nous pour améliorer la sécurité et la qualité des soins nécessaires à ce programme. Il en est de même des relations tout à fait constructives tissées par la plupart des préfectures et DDASS avec les CDOI pour organiser sur le terrain les centres de vaccination.

La qualité de cette collaboration m’invite donc à vous alerter sans retard sur certains dysfonctionnements graves persistant encore et de manière assez généralisée au sein des centres de vaccination.

Ainsi, de nombreux échos des conseillers ordinaux participant à la vaccination m’informent notamment des situations suivantes, que l’ONI ne peut cautionner :

- Le rappel aux règles de bonnes pratiques en matière de soins infirmiers et d’hygiène préconisées par l’Ordre national et par le Haut comité de santé publique est très régulièrement ignoré par les responsables de centre, sans justification ni d’affluence ni d’une quelconque adaptation à une situation de crise (préparation de doses à la chaîne et à l’avance par un infirmier déconnecté du processus de vaccination lui-même, ne permettant aucune supervision, conservation au réfrigérateur, quelquefois jusqu’au lendemain, de doses ainsi préparées) ;

- Les étudiants en soins infirmiers sont très régulièrement seuls pour assurer l’ensemble des vaccinations, sans encadrement infirmier minimal comme cela est préconisé dans la circulaire.

Il en est de même des dysfonctionnements générés par des réquisitions irrationnelles et désordonnées d’étudiants et d’infirmiers libéraux, qui ne correspondent en rien à vos dernières déclarations indiquant que les préfets avaient reçu un « rappel sur les bonnes pratiques en vigueur » :

- Des IFSI entiers sont fermés plusieurs jours sans nécessité par décision préfectorale pour réquisitionner étudiants de 3ème année et formateurs, ce qui perturbe gravement le déroulement de la formation ;

- Les infirmiers libéraux sont très souvent réquisitionnés la veille pour le lendemain, sans prendre en compte les contraintes de continuité des soins dus à leurs patients.

Sur tous ces sujets, nous tenons à vous faire part des vives préoccupations des infirmières et infirmiers. Etant confrontés à des directives ou des pratiques nuisibles à la qualité et la sécurité des soins, ils sont mis en difficulté pour assurer leur mission dans la sérénité indispensable et assurer convenablement le service attendu par nos concitoyens.

L’Ordre national des infirmiers ne peut rester silencieux face à de tels dysfonctionnements. Nous souhaitons donc que vous puissiez intervenir rapidement pour que, sous votre autorité, il y soit mis fin.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Madame la Ministre, l’expression de notre haute considération.

Dominique LE BOEUF

Présidente du Conseil National

de l'Ordre des Infirmiers

Posté par ordre61 à 18:34 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

11 décembre 2009

Au sujet des nouveaux diplômés

Paris, le 11 décembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Conseil National de l’Ordre des Infirmiers vote une cotisation spéciale pour les jeunes diplômés

Lors de la réunion du 8 décembre 2009, les élus du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers ont voté à l’unanimité des présents, une cotisation spéciale pour les jeunes diplômés. Elle est minorée de 50% par rapport à la cotisation annuelle de 75 euros.

L’ensemble des conseillers nationaux de l’Ordre des Infirmiers a décidé de diviser par deux la cotisation annuelle pour les nouveaux diplômés. En effet, l’inscription à l’Ordre et la cotisation sont obligatoires pour exercer la profession infirmière, à l’instar des autres professions réglementées dotées d’une structure ordinale. L’inscription ordinale est demandée par tous les employeurs du public, comme du privé. Cette cotisation « spéciale jeunes diplômés » devrait leur faciliter l’entrée dans la vie active.

A l’origine, rendue unique par la loi de décembre 2006 portant création de l’Ordre des Infirmiers, la cotisation est modulable depuis le 21 juillet 2009 de par la loi Hôpital-Patient- Santé-Territoires.

Les jeunes diplômés de la promotion 2009 devront donc tout d’abord obtenir de la Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale, DDASS, leur numéro ADELI. Une fois obtenu, ils pourront télécharger le dossier d’inscription sur le site www.ordre-infirmiers.fr. Le dossier doit être renvoyé rempli à l’adresse inscrite sur la dernière page, accompagné d’un chèque de 37,50 euros. Les nouveaux inscrits recevront leur carte professionnelle européenne et leur caducée sous une quinzaine de jours, après réception du dossier. Les Conseils Départementaux de l’Ordre des Infirmiers sont à même de leur fournir un justificatif pour leur futur employeur, si nécessaire.

En septembre dernier, l’Ordre a lancé l’inscription au tableau des 510 000 professionnels de soins inscrits au fichier ADELI. Le retour des inscriptions restent liés aux capacités des DDASS à régulariser les défauts d’inscription des fichiers ADELI (à ce jour, les délais de rendez-vous proposé aux professionnels sont de trois mois) et à la capacité d’information réelle au niveau des établissements de santé. « L’Ordre est le garant de l’indépendance de notre profession et de son avenir. Je suis sereine, nous prouverons chaque fois que nécessaire que l’unité de notre profession fait sa force. » insiste Dominique Le Boeuf présidente de l’Ordre. « C’est dans l’intérêt des patients que nous prenons en charge, de jour, comme de nuit, à la ville, à l’hôpital, chez eux comme en institution » ajoute t’elle.

En avril 2009, le Conseil National a fixé le montant de la cotisation à 75 euros permettant ainsi à l’Ordre d’assurer toutes les missions dont la loi l’a chargé : établir la démographie de la profession, élaborer son Code de déontologie, la représenter auprès des pouvoirs public et politique, contrôler l’accès à la profession, concilier les litiges, veiller à développer ses compétences, promouvoir la santé publique et la qualité des soins.

Contact presse : Virginie Lanlo – 01 71 93 84 67 – 06 20 09 09 14 – comoni.vl@orange.fr

Posté par ordre61 à 17:00 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

09 décembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Paris, le 27 novembre 2009

RECONNAISSANCE MUTUELLE DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES :SIGNATURE ENTRE

LA FRANCE ET

LE QUÉBEC

L’Ordre National des Infirmiers signe avec l’Ordre des Infirmières et des Infirmiers du Québec, le vendredi 27 novembre, la lettre d’engagement pour rédiger l’accord de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles.

Madame Dominique Le Boeuf, présidente du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers et Madame Gyslaine Desrosiers, présidente de l’Ordre des Infirmières et des Infirmiers du Québec signent le vendredi 27 novembre la lettre d’engagement en vue de préparer un accord de reconnaissance mutuelle.

Cette négociation, très attendue par les infirmières françaises travaillant à Québec, permettra une meilleure reconnaissance de leurs qualifications professionnelles et facilitera leur intégration au sein de la filière clinique infirmière.

« Plusieurs rencontres ont eu lieu avec la présidente de l’Ordre des infirmiers du Québec afin de travailler sur l’accord qui facilitera les démarches administratives des infirmières qui s’installent au Québec. Les travaux progressent bien » précise Madame Le Boeuf, Présidente du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers.

La lettre d’engagement signée, au ministère de la Santé et des Sports, en présence de Madame Bachelot- Narquin et de Monsieur Charest, premier Ministre du Québec, permettra d’engager dans les prochains mois la rédaction de l’accord de reconnaissance mutuelle.Celui-ci devra être conclu en juin 2010.

Contact presse : Virginie LANLO – 01 71 93 84 67 – 06 20 09 09 14 - comoni.vl@orange.fr

Posté par ordre61 à 16:06 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

30 septembre 2009

Communiqué de l'Ordre National

Paris, le 30 septembre 2009

COMMUNIQUE DE PRESSE

Un mois supplémentaire pour l’inscription au tableau de l’Ordre

L’Ordre National des Infirmiers, ONI, accorde un délai supplémentaire d’un mois jusqu’au

30 octobre 2009 pour les infirmiers qui n’ont pas reçu leur dossier d’inscription au tableau

de l’Ordre dans les temps.

L’ONI réalise depuis le 1er septembre, la première inscription des infirmiers à son tableau

ordinal. Certains infirmiers rencontrent des difficultés pour pouvoir s’inscrire. Ils s’inquiètent

du risque d’être considérés en exercice illégal de la profession.

L’Ordre fait actuellement face à des attaques virulentes et de mauvaise foi, et à des

tentatives concertées de bloquer l’inscription des infirmiers au tableau :

Des courriers sont détournés. Des établissements de santé ont bloqué la distribution

de courriers, au mépris de la loi. En effet, “ le fait, commis de mauvaise foi, d’ouvrir, de

supprimer, de retarder ou de détourner des correspondances arrivées ou non à

destination et adressées à des tiers, ou d’en prendre frauduleusement connaissance ”

est un grave délit, puni d’emprisonnement et d’une amende de

45 000 €. Lorsqu’il s’agit d’un détournement commis ou facilité par une personne

dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, la peine

est aggravée1.

De tels agissements privent, à leur insu, les infirmiers de leur droits, et les exposent à

de lourdes conséquences qu’ils devront assumer individuellement.

L’Ordre entend rappeler chacun au respect de la loi.

La désinformation est organisée. Certains prétendent que le contenu du dossier

d’inscription et la cotisation sont illégaux. Or, tous les éléments du dossier d’inscription

serviront à alimenter le répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS), institué

par la loi2 pour permettre de simplifier les démarches et la mobilité de ces

professionnels. Il remplacera à terme le répertoire ADELI.

La demande d’un extrait du casier judiciaire n°2 permet d’assurer que les infirmiers et

infirmières remplissent les conditions de moralité nécessaires et ne présentent pas de

dangerosité à l’égard des patients. L’Ordre assure ainsi sa mission de garantir

l’honneur de la profession et la sécurité des soins pour le patient.

1 Art. 226-15 et art. 432-9 du Code pénal

2 Art. L 4311-15 du Code de

la Santé Publique

Des appels irresponsables et contre nature sont lancés. Les appels à la grève

contre l’Ordre et à un boycott des inscriptions sont irresponsables et totalement

contraires à l’intérêt des infirmières et des infirmiers.

Les missions dévolues à un Ordre et celles d’un syndicat sont, par nature,

complémentaires. Celles des syndicats sont de négocier les rémunérations et

d’améliorer les conditions de travail. L’Ordre, quant à lui, assurera l’indépendance et la

promotion de la profession dans son ensemble.

Avoir un Ordre signifie pour la profession infirmière :

être distinguée par la loi comme jouant un rôle décisif pour l’intérêt général ;

définir une déontologie, c’est-à-dire des devoirs que ses membres doivent

observer, au profit des patients et de la santé publique, et pouvoir juger

disciplinairement ceux d’entre eux qui ne les respecteraient pas ;

contribuer, par de multiples actions, à la compétence et à la qualité de

l’exercice professionnel ;

et d’une manière générale, se gouverner elle-même, à sa propre charge

financière. Mais avec, en contrepartie, un levier sans pareil pour s’assurer une

reconnaissance à la mesure de son potentiel dans de très nombreux secteurs

d’activité, pour les soins, la prévention, l’éducation et l’accompagnement des

personnes (usagers et patients).

Avec un Ordre, la profession est plus forte et devient actrice responsable de son

avenir.

Contact : Virginie Lanlo – 06 82 11 43 83 – comoni.vl@orange.fr

Posté par ordre61 à 14:27 - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

23 septembre 2009

Création du site

L'Ordre National Infirmier vient de créer son site :

www.ordre-infirmiers.fr

Posté par ordre61 à 12:27 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]